Les salons de septembre

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Une belle occasion pour se retrouver ! En septembre, je serai présente :

  • à l’Espace Culturel de Plougastel pour Plougabulles
  • aux Capucins pour Brest en bulle
  • à Plouha pour le merveilleux « Sur les terres de l’Unique »

Critique de Sous le Soleil :

Second accessit du prix Alain Le Bussy 2021

322 autrices et auteurs avaient participé en 2021 au prix Alain Le Bussy… Sous le soleil est arrivé 6° ex aequo et a été publiée dans le n°29 de Géante Rouge. Une de mes grandes joies d’écrivaine en 2021 ! 

Interview entre autrices !

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Marie Tétart n’écrit pas que de très beaux romans de fantasy, elle sait également mener des interviews très pertinentes sur les romans des autres. Je vous laisse découvrir sur son blog, ici, celle qu’elle a eu la gentillesse d’écrire sur mes histoires et mon parcours d’autrice de science-fiction.

La fille automate de Paolo Bacigapuli

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Encore une très belle lecture en science-fiction 😍.
Cette fois-ci, je la dois à un auteur américain multi-récompensé au nom très italien de Paolo Bacigalupi. Son roman, la fille automate, est aussi bien classé en anticipation qu’en bio punk voir climate fiction. Pour ceux que les classement laissent indifférents, c’est surtout un roman de science-fiction noir, à la plume nerveuse et précise qui nous décrit un futur sombre où les énergies fossiles se sont taries et où les industries de l’ingénierie alimentaire dominent le monde. C’est manger des OGM ou mourir de faim. Sans oublier le réchauffement climatique, lahausse du niveau des océans et autres joyeusetés virales et bactériennes 😬.
On pourrait croire que L’Humanité est décidée à collaborer et à se serrer les coudes pour survivre. Eh bien non ! (Je vous sens surpris. 😜) Les luttes de pouvoir sont toujours bien présente. Elles prennent juste des formes différentes.
Ce livre est un petit bijou de noirceur. D’emblée, le lecteur se retrouve plongé dans l’enfer moite et suffoquant de Bangkok où on suit les traces de l’héroïne, la fille automate, une IA belle et sensuelle, créée pour le plaisir de riches Japonais et reconvertie dans le spectacle pornographique pour éviter la destruction. Sa route croisera celle de Anderson Lake qui travaille sous une fausse couverture d’industriel pour un géant agro-alimentaire américain qui ferait passer les méthodes de Monsanto pour de la douce philanthropie. C’est âpre, dur, poisseux, mais intense ! Un livre que je recommande fortement aux amateurs du genre.