Chronique de Caroline de Caro magik books

Un incroyable final pour cette superbe trilogie ! C’est avec beaucoup de regret que j’ai quitté Mathilde, Thomas, Alexian et les autres.
D’abord perçu comme une saga fantastique avec l’apparition dès les premières pages du tome 1 d’une entité mystérieuse, je me suis trouvée propulsée dans un futur proche dans lequel un journaliste, qui a mis le doigt sur quelque chose d’anormal, fait face à des êtres qui semblent humains et aux pouvoirs extraordinaires. La fin du monde semble proche et le tome 1 aborde les problèmes écologiques dûs aux exagérations humaines. Mais dès le début se pose la question de l’identité de la très mystérieuse entité nommée Cité.
Ce qui m’a énormément plu dans cette trilogie c’est que l’auteure sait savamment alternée moments d’actions, grandes questions sur le dérèglement écologique et le danger nucléaire et personnages très développés, aussi bien les premiers rôles que les personnages secondaires. Au fil des tomes les personnalités se développent, se renforcent et changent. Nous assistons à des passes d’armes entre divers pays, à une montée en puissance des rivalités territoriales, face à la peur du nucléaire et surtout à une guerre dans l’ombre entre les initiés et les services secrets américains. Parallèlement nous découvrons la vie au coeur d’Havensele, fondée par Cité, ainsi que l’apprentissage de Mathilde, novice au sein de ce monde caché au coeur de l’Islande.
Cette trilogie a été un coup de coeur, les différentes intrigues sont très bien menées sans nuire les unes aux autres mais au contraire elles apportent un surcroît de tension qui ne fait qu’augmenter au fil des tomes. Prenant et addictif, avec de superbes personnages, cette trilogie pose de nombreuses questions sur le devenir des humains et de notre planète.
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INTERVIEW SUR RADIO FREQUENCE ZIC

En décembre, j’ai eu le plaisir d’être interviewée par Claire Morin​ du collectif Synergie de Brest pour parler de mes romans et nouvelles. Au programme, lecture du prologue de Cité noire, le tome 1 de la trilogie Havensele et de « Dessine-moi un poisson », une nouvelle parue dans le numéro 14 d’ Etherval Revue​. L’interview commence à la 30e minute, après celle de Myriam Savary Auteure​, l’autrice des Syrrs. Pour l’écouter, cliquez sur ce lien . Les extraits musicaux choisis pour illustrer l’interview sont « Obliviate » d’Alexandre Desplat (BO de Harry Potter – les reliques de la mort – part. 1) et Zyclops du groupe Krusseldorf.

2021 ou l’art épineux de se souhaiter bonne année !

Il se raconte qu’en Bretagne, on peut assister en une seul journée aux quatre saisons ☺️ Je l’ai souvent vérifié lors de mes nombreuses promenades. En cette nouvelle année 2021, je crains que le mauvais temps ne soit au rendez-vous jusqu’au printemps. Je suis néanmoins certaine que tout s’éclaircira très bientôt ☀️🌈. Nous avons tous vécu des moments difficiles en 2020. Certains ont perdu des proches, d’autres craignent pour leur avenir. Mais 2020 nous aura montré que la solidarité, la bienveillance et le souci de l’autre permettent de traverser bien des orages. Je vous embrasse très fort, en attendant de vous retrouver 💕🍾 

Un coup de coeur !

 

J’ai retrouvé avec bonheur deux genres littéraires que j’aime, ceux de la hard SF et du Space opera grâce au roman de JC Gapdy, Les Gueules des Vers, le premier tome de SysSol. Il est difficile de parler de ce roman sans le spoiler. Disons que le début de l’histoire se situe en 2126 et que nous assistons à la disparition d’une navette de secours transportant deux adolescents et une femme adulte à travers une singularité près des Astéroïdes Troyens. Ensuite ? Vous voyagerez dans l’espace et le temps avec les personnages, sautant du futur dans le passé et vice et versa, grâce à une construction dramatique très efficace et maîtrisée. À plusieurs reprises, malgré ma concentration, j’ai dû repartir en arrière sur un en-tête de chapitre pour mieux m’y retrouver. J’avoue avoir particulièrement aimé cet exercice de remue-méninges. J’ai souri lorsque l’auteur, féru de SF, fait quelques clins d’œil aux classiques du genre (nous en avons un en commun, je vous laisse deviner lequel). Mon personnage préféré ? L’IA Colorado.

En conclusion : un mes romans coup de cœur de l’année 2020. J’attends de lire la suite avec impatience !

LA REVUE DE RROYZZ ÉDITIONS

J’ai enfin reçu mes exemplaires de La Revue ! Kézako ? Une revue imaginée par RroyzZ éditions pour mieux faire connaître les auteurs maison aux différents intervenants : professionnels de la culture, libraires, bibliothécaires, organisateurs de salon, blogueurs, mais aussi vous, chers lecteurs 💕 Lire la suite

28 Things I’ve Learned About Publishing de John Boyne

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John Boyne est un talentueux écrivain irlandais jeunesse et adulte que j’ai découvert récemment grâce à deux de ses oeuvres : le garçon en pyjama rayé et les fureurs invisibles du coeur. Deux coups de coeur très différents qui m’ont donné envie d’en connaître plus sur l’auteur. En naviguant sur son site, j’ai découvert ce retour d’expérience – les 28 choses apprises sur la publication – et je le partage avec vous, en français.
 N’hésitez pas à me contacter si mes traductions vous paraissent inexactes, je ne me vexerai pas ! Et pour découvrir le site de John Boyne, il suffit de cliquer sur le lien.

IL N'YA PAS DE GENIES PARMI LES ECRIVAINS. UNIQUEMENT DES PERSONNES TRAVAILLANT DUR AU QUOTIDIEN POUR PRODUIRE AU MIEUX

 

Quelles réflexions cette première « leçon » vous inspire-t-elle ? Aviez-vous cette vision du travail d’auteur ? Souhaitez-vous connaitre les suivantes ? 

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LE CHIEN CRITIQUE : talentueux blogueur de SF, réputé pour avoir le croc dur dans ses chroniques ! Si on exclut la partie sentimentale de l’intrigue, Cité noire s’en sort plutôt bien.

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Pour lire la chronique en entier, cliquer sur le lien

Premièrement, les personnages ne sont pas tous aussi stéréotypés que ce que j’en disais, ils sont hétérogènes et représentent la société dans leur diversité. Les noirs ne sont pas voleurs, ni violeurs, les arabes ne sont pas d’affreux terroristes, les homosexuels ne sont pas des folles… et l’autrice parle du racisme. D’autres aspects sociétaux sont parsemés ça et là.
La thématique de l’eugénisme est présente, sous la forme d’une sorte d’utopie qui semble virer vers la dystopie. Le consentement est aussi à l’ordre du jour, bref, des thématiques actuelles dans une société cosmopolite et diverses.

Deuxièmement, Charlotte Bona sait mener son intrigue, qui se densifie au fur et à mesure et prend un tournant différent de ce que je pensais. Plusieurs fois, j’ai du combattre le sommeil, arriver en retard au boulot, annuler une séance de muscu, pour continuer à lire un peu plus longtemps.
Les ressorts et personnages se nuancent, prennent de l’amplitude et se dévoilent peu à peu. Un bon page turner une fois zappé l’histoire sentimentale.

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JEAN CHRISTOPHE GAPDY, AUTEUR DE SF A LU CITÉ NOIRE

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Jean-Christophe Gapdy est un auteur de science-fiction, dont les différents ouvrages sont parus chez Assyelle,  Rivière Blanche, Pulp Factory, les éditions Armada et Rroyzz éditions.  C’est aussi un des chroniqueurs du site de SF le Galion des étoiles. Il m’a fait l’honneur d’écrire une chronique sur Cité noire. Pour la découvrir sur son blog d’auteur, [cliquez ici]

L’autrice ne nous laisse pas vraiment souffler. Dès les premières pages, on comprend que ce ne sera pas simple et qu’on ne s’embarque pas pour un voyage tranquillement assis dans son fauteuil. Si chacune et chacun porte en soi ses secrets, parfois sombres, ici, tous les personnages importants – nombreux, mais pas trop – ont caché les leurs au plus profond d’eux-mêmes et ne les laissent découvrir que peu à peu. Le tout sur le fond d’une confrérie secrète, dont l’organisation est celle d’une secte totalitaire. On y retrouve gourous, secrets inavouables, mystères, rites initiatiques, lois internes, soumission quasi-totale, signes de reconnaissance, langage ésotérique, etc. Mais il s’y mêle aussi des éléments très proches des castes indiennes, depuis le terme caste lui-même jusqu’à l’endogamie…