Cité noire

La publication des premiers avis se révèlent toujours un intense moment de stress pour un auteur. Et lorsqu’ils sont positifs, cela donne des ailes pour continuer !

LE CHIEN CRITIQUE : talentueux blogueur de SF, réputé pour avoir le croc dur dans ses chroniques ! Si on exclut la partie sentimentale de l’intrigue, Cité noire s’en sort plutôt bien. Vous pouvez lire sa chronique en entier cliquant sur le lien

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Premièrement, les personnages ne sont pas tous aussi stéréotypés que ce que j’en disais, ils sont hétérogènes et représentent la société dans leur diversité. Les noirs ne sont pas voleurs, ni violeurs, les arabes ne sont pas d’affreux terroristes, les homosexuels ne sont pas des folles… et l’autrice parle du racisme. D’autres aspects sociétaux sont parsemés ça et là.
La thématique de l’eugénisme est présente, sous la forme d’une sorte d’utopie qui semble virer vers la dystopie. Le consentement est aussi à l’ordre du jour, bref, des thématiques actuelles dans une société cosmopolite et diverses.

Deuxièmement, Charlotte Bona sait mener son intrigue, qui se densifie au fur et à mesure et prend un tournant différent de ce que je pensais. Plusieurs fois, j’ai du combattre le sommeil, arriver en retard au boulot, annuler une séance de muscu, pour continuer à lire un peu plus longtemps.
Les ressorts et personnages se nuancent, prennent de l’amplitude et se dévoilent peu à peu. Un bon page turner une fois zappé l’histoire sentimentale.

HUMAN AFTER HAL :  blog sur la Science-Fiction et l’Anticipation, édité par Ange Pozzo di Borgo. La chronique sur Cité noire a été réalisée par @GesHel, un lecteur passionné et passionnant de Science-Fiction. Vous pouvez  la lire ici, sur le site. 

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Mon avis en quelques mots ?

Charlotte Bona a composé un récit palpitant et parfaitement équilibré, rythmé d’action, de multiples complot et secrets à démêler, le tout servi par un style clair et efficace. En épilogue, l’auteure nous offre un final digne des meilleures scènes post-générique de la licence Marvel. Un excellent travail d’écriture à soutenir.

MEDIOTOPIA : blog tenu par un passionné des littératures de l’Imaginaire. Retrouvez la chronique complète sur sur le site

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Mathilde Morens, climatologue franco-suédoise travaillant sur la modélisation du changement de la mousson en Inde est menacée après avoir présenté des résultats controversés. Elle reçoit le soutien de la fondation Andlauer en la personne de Thomas Andlauer, séduisant play-boy millionnaire. Mais est-il seulement ce qu’il parait ? Quel est vraiment le but de la fondation? Quel est le lien avec ces visions qui apparaissent dans ses rêves. L’histoire qui débute sur un rythme de thriller, se complexifie avec l’apparition de la mystérieuse Cité, entité bienveillante mais impitoyable.
Ce premier tome centré sur les personnages pose plus de questions qu’il n’apporte de réponses, et on se retrouve impatient de lire la suite.

JEAN CHRISTOPHE GAPDY, AUTEUR DE SF A LU CITÉ NOIRE

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Jean-Christophe Gapdy est un auteur de science-fiction, dont les différents ouvrages sont parus chez Assyelle,  Rivière Blanche, Pulp Factory, les éditions Armada et Rroyzz éditions.  C’est aussi un des chroniqueurs du site de SF le Galion des étoiles. Il m’a fait l’honneur d’écrire une chronique sur Cité noire. Pour la découvrir sur son blog d’auteur, [cliquez ici]

L’autrice ne nous laisse pas vraiment souffler. Dès les premières pages, on comprend que ce ne sera pas simple et qu’on ne s’embarque pas pour un voyage tranquillement assis dans son fauteuil. Si chacune et chacun porte en soi ses secrets, parfois sombres, ici, tous les personnages importants – nombreux, mais pas trop – ont caché les leurs au plus profond d’eux-mêmes et ne les laissent découvrir que peu à peu. Le tout sur le fond d’une confrérie secrète, dont l’organisation est celle d’une secte totalitaire. On y retrouve gourous, secrets inavouables, mystères, rites initiatiques, lois internes, soumission quasi-totale, signes de reconnaissance, langage ésotérique, etc. Mais il s’y mêle aussi des éléments très proches des castes indiennes, depuis le terme caste lui-même jusqu’à l’endogamie…

HYDRALUNE :

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Fondé par six écrivains, le collectif indépendant Hydralune propose des récits s’inscrivant dans divers genres de l’imaginaire : de l’uchronie au space opera, du post-apo à la science-fantasy ; ce que tout un chacun appelle la SFFF.

La chronique a été rédigée par Andréa Deslacs, membre du collectif, directrice de publication de la revue Etherval et autrice de la multilogie de Gaslamp Fantasy – Heaven Forest – et de nouvelles SFFF.

Cliquez ici pour accéder à la chronique en entier.

Il s’agit d’un premier roman de Charlotte Bona. La science-fiction n’est plus réservée aux auteurs masculins. Charlotte Bona apporte sa touche personnelle à ce genre, en basant son récit sur des personnages forts, en suivant une trame scénaristique solide et avec un fonds scientifique (sur le climat et les répercussions politiques et économiques) qui m’a impressionné. Il faut dire que je ne connais pas bien ce domaine, ni les organisations qui s’en occupent. On sent des recherches poussées dans le domaine.

MÉL’LECTURES, BLOGUEUSE  : retrouvez la critique en entier sur son site .

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Ce roman nous met face à un futur très proche plutôt inquiétant mais somme toute probable. Si l’on met de côté l’aspect science fiction de ce récit on se retrouve face à une réalité effrayante , celle de notre monde en train de péricliter.
Et je trouve très intéressante la façon dont Charlotte Bona aborde cela. Elle nous propose une histoire parfois complexe mais toujours intéressante, qui nous met face à nous-mêmes et face aux conséquences de nos actes et de nos choix .
Elle nous rappelle combien tout peut être éphémère si l’on en prend pas garde.

« Cité noire  » nous ouvre les portes d’une saga qui s’annonce passionnante.

CARO MAGIC BOOKS : RETROUVEZ SA CRITIQUE SUR SA PAGE FB

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J’ai été emportée dans le roman dès le début car je ne m’attendais pas à cela, une plongée dans une guerre aux millions de victimes puis un grand saut dans le temps . Si dans ce premier tome on suit l’initiation de Mathilde de nombreuses questions restent en suspens. A l’image des humains ignorants tout d’Havensele et de Cité nous ne voyons que la surface des choses et c’est en suivant Mathilde et Thomas que nous allons en connaître un peu plus sur ce qui se cache dans les profondeurs de la Terre . Mais comme je l’ai déjà dit de nombreuses questions restent en suspens et la fin du roman nous laisse présager des complications quand aux desseins de Cité, personnage qui garde dans ce tome une très grande part de mystère. À la fois « sauveuse » et maternelle certains de ses propos sont durs et impitoyables : rien ne doit se dresser entre elle et son Plan.
C’est un roman que je vous conseille car il nous emporte vraiment très loin dans l’Imaginaire tout en nous mettant face à une dure réalité. Par le biais des émotions de Mathilde, personnage fracassé, mais aussi de personnages secondaires qui ont toutes leur importance et qui ne font pas que « passer » dans le roman l’auteure nous offre par une plume habile un roman à la fois intimiste, fantastique et évoquant des sujets qui nous concernent tous.

MILLE ET UNE PAGES : BLOG QUÉBÉCOIS. POUR LIRE L’ARTICLE EN ENTIER, CLIQUEZ ICI.

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Un bon roman qui nous tient en haleine du début jusqu’à la fin, une bonne science-fiction qui est axée sur l’humanité, qui est en danger. (…)
Charlotte Bona a une belle plume, cette histoire est difficile puisqu’elle parle de profondes catastrophes qui guettent les humains, c’est certain qu’il fait réfléchir. Ce qui donne à ce récit une intelligence et une sensibilité incroyable. Cette entité “Cité” qui amène l’humanité à se questionner, elle souligne beaucoup d’éléments qui peuvent avoir sollicité la destruction au lieu de la création.
C’est une histoire remplie d’actions, d’affrontements, de rencontres, de personnages intéressants et marquants, ainsi qu’elle fait réfléchir. C’est un premier qui promet beaucoup pour la suite.

CRITIQUE DE BERNARD ROUX – AUTEUR DE LA MACHINE DE DIEU – SUR LE GALION DES ÉTOILES. CLIQUEZ ICI POUR ACCÉDER AU SITE.

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Le personnage de Mathilde m’a beaucoup touché et aussi impressionné, elle, si fragile en apparence nous a révélé une maîtrise de soi et une force, une combativité incroyable à un moment du récit. Il me tarde de savoir ce qu’il va advenir de Thomas Andlauer dans la suite des aventures d’Havensele, y aura-t-il un dénouement heureux ou finalement cet homme qui a su montré tellement d’assurance, tel « un chêne » va-t-il nous dévoiler un côté plus sombre et plus fragile envahit par ses sentiments, ceux-ci le détruiront-ils ? Il y a déjà eu tellement de drame dans la vie de plusieurs personnages… Cela m’a aussi fait réfléchir sur le devenir de la planète, le réchauffement climatique et les dérèglements actuels, sujet faisant de plus en plus le débat en Europe et dans le Monde. A Cité l’on parle de 2021, ce n’est plus si loin puisque nous sommes en 2019.

UN AVIS DE LECTRICE SUR LE SITE DE BOOKNODE

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L’AVIS DES BIBLIOTHÉCAIRES DE BREST :  visible sur le site des Médiathèques de Brest

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